L’ozone joue un rôle pivot dans la chimie atmosphérique (pollution troposphérique, nettoyage de l’atmosphère) ainsi que pour le bilan radiatif de la Terre (protéction de rayonnement UV solaire). Cette molécule est aussi impliquée dans les processus industriels (purification : desinfection de l’eau). Donc, la mesure precise de la concentration de l’O3 est une tâche de très grand intérêt. La méthode de mesure préférée et parfois recommandée par les bureau des poids et mesures consiste en des mesures d’absorption dans l’UV, où se trouve la plus forte absorption de l’ozone : dans le maximum de la bande Hartley. Malheureusement, les incertidudes et les incohérences de quelques pourcents existent dans les mesures actuelles. Ceci implique que des concentrations de l’ozone sont incertaines par le même rapport. En combinaisant des méthodes avancés de la traitement et de la purification de l’ozone avec des instruments bien stabilisés nous allons faire des mesures precises (erreurs ~ 0.5 %) de la section efficace à 253.65 nm, permettant de recalibrer toutes les instruments de mesure de l’ozone basé sur la mesure de l’absorption dans l’UV.

Les stagiaires réaliseront des mesures d’absorption UV de l’O3 à température ambiante. Ils vont produire des échantillons de l’ozone dans une décharge électrique et vont rencontrer les techniques et pratiques diverses qui sont utilisés partout dans les laboratoires : la technique de vide, l’azote liquide, l’acquisition des données automatisée, le contrôl de mesures par ordinateur, la détection synchrone, l’évualation des résultats et la comparaison avec des données existantes.