Sujet : Champ optique nanostructuré spatialement et transitions quasi-interdites

Encadrant : Daniel Bloch
Lieu : Laboratoire de physique des Lasers, Université Paris 13

Descriptif :

En optique, pour les champs propagatifs, on a tendance à considérer que le champ magnétique H n’est qu’une réplique décalée en temps, du champ électrique. Il y a en fait des différences spatiales, dont les onséquences sont observables tant avec des champs extrêmemnt focalisés, que pour des ondes stationnaires, ou de façon très moderne pour leschmaps situés  à proximité de nanostructures.  Alors que l’interaction lumière-matière est le plus souvent restreinte à l’hypothèse de l’approximation dipolaire électrique (transition de type E1), il devient envisageable d’observer des effets induits sur des transitions magnétiques (transition M1, sensible au champ magnétique lumineux), ou sur des transitions quadrupolaires (E2), sensibles au gradient du chmap électrique

Sujet 1 D. Bloch